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> Des averses ont pris de l’ampleur au Sud et à l’Est de Paris en fin d’après-midi et s‘évacuent via la Seine-et-Marne en soirée. Plus globalement, ces précipitations furent néanmoins brèves et isolées et de nombreux secteurs y ont échappé.

> Les températures étaient encore élevées la nuit dernière (19°C à Paris) mais nous avons ressenti une nette baisse cet après-midi avec 4°C de moins qu’hier.

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Bilan météo officiel du printemps 2013

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Article publié le 13/06/2013

Météo-France a publié son bulletin climatique mensuel du mois de mai 2013 (notre article). Cette publication marque la validation définitive des différentes données enregistrées au cours du mois. Il peut être téléchargé via cette page (en bas à droite).

Au-delà du mois de mai, le bulletin revient sur les relevés de l'ensemble du printemps météorologiques, donc du 1er mars au 31 mai.  La France a connu cette année un printemps particulièrement agité, froid et peu ensoleillé. C'est le printemps le plus froid depuis 1987 et l’un des plus pluvieux depuis 1959.



Les températures, moyennées sur la saison et sur la France, sont inférieures aux normales 1981 / 2010 de 1,3 °C. En mars et en mai, les anomalies froides ont été sensiblement plus marquées sur les températures maximales que sur les minimales, constat répercuté naturellement au niveau du printemps. Le déficit thermique est plus marqué sur le nord de la France (-1 °C à -2 °C) que sur le sud (0 °C à -1 °C). Seule la Corse bénéficie de températures proches des normales.

Les précipitations, généralement plus fréquentes que la normale, sont également excédentaires de plus de 30 % sur l’ensemble de la saison et du pays. Un peu moins fréquents du Nord-Pas de Calais à la Picardie, les cumuls de précipitations sont proches des normales sur la pointe bretonne et le nord de l’Aquitaine. En revanche, ils sont nettement excédentaires sur le Sud-Est, la Corse, la Bourgogne et le sud de Champagne-Ardenne ainsi que sur le sud de l’Aquitaine, plus d’une fois et demie supérieurs à la normale.

L’ensoleillement du printemps a été déficitaire sur toute la France, de manière très sensible sur un large quart nord-est où les déficits dépassent souvent 30 %. Sur ces régions, des records de faible ensoleillement des deux dernières décennies ont été battus : le soleil y a surtout brillé par son absence.
 

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