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> Contrairement à l’an dernier, la canicule ne se rétablira pas en cette seconde quinzaine d’août (>>).

> Prudence si vous passez la fin des vacances au camping, l’actualité récente et plus ancienne nous rappelle que l’orage y est particulièrement dangereux (>>).

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Chaud et humide : le bilan du printemps 2018

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Article publié le 09/06/2018

Le printemps météorologique 2018 (mois de mars, avril et mai) a été assez riche en évènements. L'occasion d'effectuer un bilan cartographié de cette saison ecoulée.

 

TEMPERATURES :

Mars : température moyenne de 8.2°C (anomalie de -0.5°C)

Avril : température moyenne de 13.8°C (anomalie de +2.7°C)

Mai : température moyenne de 16.3°C (anomalie de +1.3°C).

Printemps : température moyenne de 12.8°C (anomalie de +1.1°C)

La température moyenne observée à l'échelle nationale a été de 12.8°C. Un printemps 2018 alors assez chaud, puisque l'anomalie est positive, atteignant +1.1°C. Il se hisse au 5e rang des plus chauds depuis 1950 (classé dans l'ordre derrière les années 2011, 2007, 2017, et 2003).

Malgré cette tendance chaude, des contrastes assez importants étaient à noter. En effet, la seconde moitié du mois de mars s'est montrée relativement froide, avec la présence de chutes de neige sur une bonne moitié Nord entre le 17 et le 20 mars (>>). A l'inverse, le mois d'avril a été exceptionnellement chaud (3e mois d'avril le plus chaud depuis 1900), avec de nombreux records à la clé (>>).

 

PRECIPITATIONS :

Un printemps qui s'est aussi montré assez humide, avec un excédent de précipitation d'environ +22% à l'échelle nationale. La faute notamment à un mois de mars particulièrement arrosé (excédent dépassant les +60%).

Les pluies se sont avérées particulièrement remarquables sur l'ensemble du pourtour Méditerranéen (plus de deux fois la norme), où la sécheresse de l'automne n'est plus qu'un très lointain souvenir. Sur la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur et en Corse, mars a été le 2e plus humide sur près de 60 ans (>>).

Sur le reste du pays, les cumuls se montrent très hétérogènes, la faute à de fréquents orages déversant des quantités de pluies parfois remarquables sur des secteurs restreints. Ces dernières semaines, ces orages provoquent par ailleurs des inondations et coulées de boues dans de nombreuses localités (>>).

 

ENSOLEILLEMENT :

Malgré un ensoleillement assez proche de la normale dans l'ensemble, la France se montre coupée en deux lors de ce printemps 2018.

Après un mois de mars assez gris sur la totalité de la France, la moitié Nord a profité d'un ensoleillement assez exceptionnel en mai (à tel point que la Bretagne possède un ensoleillement supérieur à la Provence lors de ce mois !). Car à l'inverse, le temps s'est montré plus maussade sur la partie Sud du pays, avec un déficit compris entre 10 et 15% en moyenne.

Source des cartes : Météo-France

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