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Les conséquences d'un hiver trop doux sur les oiseaux et la biodiversité

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Article publié le 29/03/2016

Le dernier hiver a été le plus doux de l'histoire climatologique en France métropolitaine.



Cette anomalie n'est pas sans conséquence sur les oiseaux. Ceux restés sur place (merles, mésanges, troglodytes …) sont plus nombreux : ils ont bénéficié d’un pic de nourriture lors de l’éveil de la végétation et la reproduction a débuté plus tôt. En revanche, les oiseaux migrateurs en provenance d’Afrique vont devoir faire face à une compétitivité accrue, fragilisant l’équilibre entre ces deux communautés. Le coucou est un exemple emblématique de ces modifications : lorsqu’il revient de migration, les oiseaux sédentaires (qu’il est censé parasiter) ont déjà pondu. Du coup, il est contraint de se reporter sur d’autres espèces qui arrivent en même temps que lui : pouillot, rousserolles… qui le démasquent très vite.



Plus globalement, la notion de biodiversité englobe les interactions entre les organismes et leur milieu, leur nourriture. Le démarrage d’activité trop précoce en fin d’hiver est complexe : une désynchronisation des écosystèmes peut conduire à la disparition d’une espèce. Parfois bénéficiaires mais souvent victimes, les espèces sont directement impactées par le réchauffement climatique. Nous commençons tout juste à en mesurer les effets.

Cet article est tiré d'une analyse plus complète publiée par la Ligue de Protection des Oiseaux.



 

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