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2018 année la plus chaude à Paris et Besançon

mardi 18 décembre 2018

Il ne fait plus aucun doute que l'année 2018 sera la plus chaude jamais mesurée à Paris-Montsouris et Besançon.

Image d'illustration pour 2018 année la plus chaude à Paris et Besançon
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François JOBARD

Il en sera évidemment de même pour d'autres secteurs, essentiellement au Nord et à l'Est du pays, mais le choix de ces deux stations météo n'est pas anodin, ces dernières ayant été officiellement récompensées par l'organisation mondiale de la météorologie pour la qualité et la fiabilité de leurs données sur plus d’un siècle (>>, >>).

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En 1869, la Ville de Paris mit à disposition le Palais du Bardo pour fonder l'observatoire météorologique central de Paris-Montsouris. Les premières mesures furent entreprises en décembre mais rapidement suspendues par la guerre en 1870. Elles reprirent en juin 1872 et sont ininterrompues depuis. L'observatoire a quitté le palais du Bardo devenu vétuste en 1972 (ce bâtiment brûlera en 1991) tout en restant au parc Montsouris.

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Plan du Parc Montsouris en 1904 - Archives de Paris

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Météo-France

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Parc Météorologique de Paris Montsouris en avril 2018 - Météo-France

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L'observatoire astronomique, météorologique et chronométrique de Besançon a été créé par le décret présidentiel du 11 mars 1878, à la demande de la ville de Besançon et des horlogers du Doubs (>>).  Premier service véritablement opérationnel, les observations météorologiques débutèrent le 1er décembre 1881 et devinrent continues en 1884. Elles étaient alors réalisées à l'aide d'un pluviomètre, d'un baromètre à mercure Tonnelot, d'un baromètre enregistreur Redier, d'un baromètre enregistreur Jules Richard, d'un thermomètre enregistreur sans doute dû au même fabricant, d'un anémoscope enregistreur Redier, d'un anémomètre enregistreur Redier, d'un électromètre enregistreur Mascart, d'une série de thermomètres à minima et maxima, de plusieurs thermomètres pour la température du sol à diverses profondeurs (10 et 30 cm sous le gazon), d'un récepteur à neige (en 1889), d'un actinomètre, d'un héliographe Campbell (en 1886) et d'un hygromètre enregistreur Jules Richard.

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Observatoire de Besançon - François Vernotte

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Parc météorologique de Besançon fin XIXème et en 1926 - Patrimoine en Bourgogne Franche Comté

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